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LES PLAGES DU DÉBARQUEMENT
Le 6 Juin 1944 à partir de 6h30, les Alliés débarquaient sur nos côtes afin de libérer les français et, à plus grande échelle, les européens, de leurs occupants allemands. Revivez en une ou plusieurs journées les principaux évènements de la Bataille de Normandie lors d’une excursion personnalisée durant laquelle nous pourrons suivre la route que vous-même, ou que l’un de vos proches, a empruntée il y a plus de soixante ans. Nos guides, passionnés d’Histoire et de Normandie, concevront l’excursion qui vous sied, mêlant selon vos envies les plages d’assaut, les cimetières militaires, les champs de bataille, ou les musées. Omaha la sanglante, la Pointe du Hoc, Pegasus Bridge, le cimetière américain de Colleville, le bocage normand qui a tant posé problèmes aux Alliés, le célèbre atterrissage manqué de John Steele à Sainte-Mère-Eglise, le gigantesque port artificiel d’Arromanches, sont autant de possibilités qui s’offrent à vous dans le musée militaire que représente la Normandie. Pénétrez dans l’univers du « Jour le plus long » ou du film « Frères d’armes » en suivant la célèbre 1ère division américaine ou la 101ème division aéroportée. Ces journées émotions passées au cœur de l’Histoire resteront à jamais gravées dans vos mémoires ainsi que les commentaires complets accompagnés de petites anecdotes que nos guides aiment partager.
ALENTOURS DES PLAGES DU DÉBARQUEMENT :
UTAH BEACH :
Première plage prise d’assaut par les Alliés aux premières heures de l’Opération Overlord, Utah Beach fut celle qui connut le moins de victimes. Les Allemands ayant envoyé des renforts vers l’intérieur des terres où les divisions aéroportées évoluaient depuis déjà quelques heures, les hommes du Général Barton et de Théodore Roosevelt Jr constatèrent une faible résistance ennemie. Le site de La Madeleine, au cœur d’Utah, mêle les restes des défenses allemandes aux différents monuments dédiés aux divisions américaines ayant ouvert la Voie de la Liberté.
SAINTE-MERE-EGLISE :
Dans la nuit du 5 au 6 Juin 1944, environ 16 000 parachutistes des 82ème et 101ème Divisions Aéroportées arrivaient tant bien que mal en Normandie. De nombreuses erreurs dans les zones de largage ont provoqué la dispersion de la majorité des soldats. En atterrissant sur son clocher, John Steele a rendu célèbre l’Église de Sainte-Mère qui abrite notamment deux vitraux dédiés aux hommes ayant libéré ce village à 4h30 au matin du 6 Juin 1944.
MUSÉE AIRBORNE DE SAINTE-MERE-EGLISE :
Ce musée possède de nombreux uniformes et objets ayant appartenu aux 82ème et 101ème Divisions Aéroportées ou retrouvés dans les champs de bataille à proximité d’Utah Beach. Vous serez surpris par la rusticité et la fragilité du planeur Waco, exposé dans l’un des bâtiments. Soyez également attentifs aux centaines de photos insolites et profitez de la projection retraçant magnifiquement la Bataille de Normandie à l’aide de films et photos d’époque.
OMAHA BEACH :
C’est environ 34 000 soldats des célèbres 1ère et 29ème Divisions d’Infanterie américaines qui débarquent le 6 Juin 1944, à partir de 6h30, sur cette plage jonchée d’obstacles. L’échec du bombardement préalable, le terrain naturel, les défenses allemandes ou le climat défavorable sont autant de raisons qui entraînent le chaos sur Omaha, surnommée plus tard, Omaha la Sanglante. L’obstination et l’acharnement des Allemands causent des pertes énormes chez les Américains et les empêchent d’avancer dans les terres et d’atteindre leurs objectifs au soir du 6 Juin. Quelques jours après le débarquement, les Alliés transforment la plage d’Omaha en vaste port artificiel afin d’acheminer les ravitaillements et les renforts nécessaires aux troupes évoluant dans les secteurs américains Malheureusement, le Mulberry A, nom de code donné à ce gigantesque chantier, est utilisé moins d’une semaine, emporté par une forte tempête à la fin du mois de Juin.
LE CIMETIÈRE AMÉRICAIN :
Surplombant la plage d’Omaha, le cimetière américain recense 9 387 soldats venus d’outre-atlantique pour libérer l’Europe de ses occupants. Cet immense lieu de culte et de mémoire vous étonnera par sa sérénité et son calme. Recueillez-vous sur la tombe de l’un des 307 soldats inconnus ou des quelques célèbres soldats tels que Théodore Roosevelt Jr ou encore des frères Niland de la fameuse famille qui inspira le film « Il faut sauver le soldat Ryan ».
LA POINTE DU HOC :
Revivez sur ce site exceptionnel l’exploit accompli par le 2ème Bataillon de Rangers. Après avoir escaladé la falaise de 30 mètres sous les feux de l’ennemi, les Rangers doivent progresser dans ce paysage lunaire afin de détruire les 6 canons de 155 mm ayant une portée de 19 kilomètres. La déception du Colonel Rudder et de ses hommes est incommensurable lorsqu’ils réalisent que les Allemands, sous l’ordre de Rommel, ont déplacé les canons à environ 800 mètres à l’intérieur des terres. La libération de la Pointe du Hoc sera longue et laborieuse, les américains devront repousser de nombreuses contre-attaques en attendant les renforts qui n’arriveront que le 8 Juin à midi. Malheureusement, le 2ème bataillon compte beaucoup de victimes, après deux jours et demi de combats incessants, sur les 225 rangers prévus pour cet assaut, seulement 90 pourront poursuivre la route vers la libération de la Normandie.
LE CIMETIÈRE ALLEMAND :
Principal cimetière allemand en Normandie, il fut tout d’abord un des nombreux cimetières temporaires américains jusqu’en 1947, date à laquelle les corps furent rapatriés aux Etats-Unis ou transférés au cimetière de Colleville-sur-Mer. Après avoir traversé l’étroite chapelle de l’entrée, vous pénétrerez dans l’univers sobre et sombre du cimetière de La Cambe. Ici reposent plus de 21 000 soldats qui ont payé de leur vie l’ordre de ne pas se replier. Ce face-à-face avec ces victimes de guerre vous poussera à la réflexion sur le sacrifice des Allemands en Normandie.
ARROMANCHES :
Conscients de la difficulté de libérer un port sur le territoire ennemi, les Alliés ont opté pour un gigantesque chantier, construire deux ports artificiels, un sur Omaha, l’autre sur Arromanches. A la suite d’une tempête d’une rare intensité détruisant celui de Vierville, seul le port d’Arromanches sera utilisé pour acheminer le ravitaillement, les hommes et les véhicules vers les différents champs de bataille en Normandie. Ne manquez pas à Arromanches le Cinéma 360° qui conclura à merveille votre découverte des sites de la Bataille de Normandie en vous replongeant dans l’atmosphère du Débarquement et des combats qui ont suivi.
LONGUES-SUR-MER :
La batterie de Longues sur Mer, composée de 4 canons de 152 mm, ayant une portée de 20 kilomètres pouvait aussi bien toucher la plage de Gold, à l’Est, que celle d’Omaha, à l’Ouest. Les alliés ont bien sûr tenté de la détruire avant le Débarquement, mais le bombardement aérien a malheureusement échoué, il faudra attendre le 6 Juin pour enfin assister à la destruction de la batterie par la Marine. Vous serez privilégiés puisque Longues sur Mer est le seul site tout au long du Mur de l’Atlantique a être en possession de ses canons que vous pouvez toujours admirer à l’intérieur des casemates.
BERNIERES-SUR-MER :
Revivez à Bernières le débarquement des Queen’s Own Rifles et du Régiment de La Chaudière. Cet assaut fut très spécial pour les Québécois qui, pour la plupart, venaient libérer la terre de leurs ancêtres. Vous verrez tout au long de la plage de Juno Beach les restes des défenses allemandes mais également le célèbre Hôtel de la Plage, que l’on peut apercevoir sur les nombreuses photos d’époque illustrant le débarquement des troupes canadiennes à Bernières-sur-Mer le 6 Juin 1944.
ABBAYE d’ARDENNE :
Véritable chef d’œuvre architectural, cette abbaye normande du 12ème siècle fut, tout d’abord, dans les années 1940, un haut-lieu de la Résistance Française. Mais bien située sur les hauteurs de Caen et de l’Aéroport de Carpiquet, l’Abbaye fut fortifiée et utilisée par la 12ème Division SS de la Jeunesse Hitlérienne comme QG au début de la Bataille de Normandie. Malheureusement, ce lieu est également célèbre pour l’exécution, avant sa libération, de nombreux prisonniers de guerre canadiens par de jeunes soldats SS.
SWORD BEACH :
A partir de 7h30, le 6 Juin 1944, 28 000 soldats britanniques posent le pied en Normandie pour libérer notre région des Allemands. Comptent parmi les troupes débarquées à Ouistreham 177 soldats français, menés par le Commandant Kieffer, qui est né et a grandi dans cette paisible station balnéaire. Ils sont les seuls à représenter la France libre pendant ce jour décisif. Les missions attribuées aux troupes britanniques aux premières heures du Jour J à Ouistreham sont de détruire les canons de 155 mm et les différentes défenses allemandes se trouvant à proximité de la plage, mais aussi de libérer le célèbre Casino transformé en forteresse, ou encore de rendre hors d’usage le Grand Bunker, haut de ses 5 étages, avant de s’enfoncer dans l’intérieur des terres en direction de la ville de Caen. Leurs objectifs seront, pour la plupart, atteints au soir du 6 Juin, à l’exception de la connexion avec les troupes canadiennes débarquées à Juno Beach, et de la libération de Caen.
LE MUSÉE DE PEGASUS BRIDGE :
La remarquable prise du Pont de Pegasus par les hommes de la 6ème Division Aéroportée représente le premier succès de l’Opération Overlord ; les habitants de Bénouville sont les premiers à revivre dans la France libre. Peu après minuit, dans la nuit du 5 au 6 Juin 1944, les 3 planeurs se posent à quelques mètres de Pegasus Bridge, les 90 hommes du Major Howard doivent prendre possession du pont en un minimum de temps sans le détruire, pour éviter la totale isolation des troupes. Les Britanniques devront tenir leur position en repoussant les nombreuses contre-attaques ennemies, jusqu’à l’arrivée des soldats venus de Sword Beach, à environ midi. Le musée de Pégasus Bridge retrace non seulement les assauts de la 6ème Division Aéroportée mais également le débarquement des troupes sur la plage de Sword. Vous pourrez admirer la magnifique réplique d’un planeur Horsa, d’un pont Bailey ou encore de l’original Pegasus Bridge.
BAYEUX :
Première ville libérée par les troupes britanniques au lendemain du Débarquement des Alliés en 1944, Bayeux fut épargnée de tout dommage durant la Seconde Guerre Mondiale, pour le plus grand plaisir des adeptes de l’Histoire. Bayeux est également entrée dans l’Histoire Contemporaine avec le célèbre discours du Général De Gaulle en Juin 1944 sur la Place du Château, connue de nos jours sous le nom de Place de Gaulle, officialisant ainsi la libération de la première ville française après quatrelongues années d’occupation allemande, et constituant le nouveau gouvernement de la France Libre.
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BAYEUX
Première ville libérée par les troupes britanniques au lendemain du Débarquement des Alliés en 1944, Bayeux fut épargnée de tout dommage durant la Seconde Guerre Mondiale, pour le plus grand plaisir des adeptes de l’Histoire. Toutes les périodes architecturales, de l’Antiquité à la Renaissance, sont représentées dans cette ville qui fut, jusqu’au 11ème siècle, la principale cité de Basse-Normandie. Sans aucun doute, une des fiertés locales reste la majestueuse Cathédrale qui s’impose au cœur de la ville historique. Édifié entre les 11ème et 13ème siècles, sous ordre d’Odon, évêque de Bayeux et demi-frère de Guillaume le Conquérant, ce monumental chef d’œuvre architectural mêle merveilleusement roman et gothique, et a su évoluer au fil des années jusqu’au 18ème siècle. Nous ne pourrions nous étendre sur Bayeux sans mentionner sa célèbre « Tapisserie », il s’agit en réalité d’une broderie de plus de 70 mètres de long et 50 cm de large, narrant de façon très avant-gardiste les années de 1064 à 1066, retraçant tous les évènements qui ont amené Guillaume le Conquérant à envahir l’Angleterre en Octobre 1066 afin de devenir le Roi. Cette « bande dessinée » du 11ème siècle correspond à l’un des témoignages les plus complets auxquels les historiens ont eu accès pour analyser la vie quotidienne et les coutumes du Moyen Age, les préparatifs des flottes et les stratégies qu’ont employé les camps normands et anglais lors de la Bataille d’Hastings. Bayeux est également entrée dans l’Histoire Contemporaine avec le célèbre discours du Général De Gaulle en Juin 1944 sur la Place du Château, connue de nos jours sous le nom de Place de Gaulle, officialisant ainsi la libération de la première ville française après quatre longues années d’occupation allemande, et constituant le nouveau gouvernement de la France Libre.
ALENTOURS DE BAYEUX :
LES PLAGES DU DÉBARQUEMENT :
Le débarquement des Alliés en Juin 1944 a fait de la Normandie un lieu de pèlerinage dédié à tous ceux qui sont tombés lors du combat contre le nazisme et pour la libération de l’Europe. Beaucoup plus qu’un tour collectif, vous bénéficierez d’une excursion personnalisée. Passionnés par la Bataille de Normandie, nos guides seront ravis de suivre la route que vous-même ou que l’un de vos proches a empruntée il y a plus de 60 ans, ou tout simplement de vous faire partager leurs connaissances en vous faisant revivre les moments forts des opérations alliées et allemandes.
LES CHATEAUX ET EDIFICES RELIGIEUX DU BESSIN :
Le Bessin s’est doté au fil des siècles de magnifiques demeures plus étonnantes les unes que les autres à l’image de l’Abbaye de Juaye Mondaye, ou de l’Abbaye de Cerisy-la-Forêt. Sur la route de Saint-Lô, vous pourrez découvrir le remarquable Château de Balleroy, datant du 16ème siècle, et ses jardins, conçus par le célèbre architecte Le Nôtre. Ce lieu est devenu célèbre depuis que l’américain Forbes l’a acheté et en a fait un site incontournable dans le monde de la montgolfière. Au Nord de Bayeux, le Château de Fontaine-Henry datant de la Renaissance et celui de Creully, chef d’œuvre médiéval ayant abrité les studios de la BBC en 1944, sont également immanquables.
CAEN :
Poursuivez votre découverte de Guillaume le Conquérant en visitant ses deux abbayes qu’il fonda avec sa compagne Mathilde, l’Abbaye aux Hommes et l’Abbaye aux Dames, où ils reposent désormais. Dominant la ville, le Château de Guillaume héberge le Musée de Normandie et le Musée des Beaux-Arts. Caen abrite également l’étonnant Musée Mémorial pour la Paix, musée qui offre une réflexion humaniste sur la vie des soldats et des civils en temps de guerre.
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HONFLEUR
La visite d’Honfleur correspond à une complète leçon d’Histoire, de la Guerre de Cent Ans à l’Art Impressionniste en passant par les Grandes découvertes Transatlantiques du 17ème siècle. Pour prévenir des invasions anglaises, des remparts furent construits tout autour de la cité durant la seconde moitié du 14ème siècle. Vous pourrez traverser la Porte de Caen, seul vestige conservé de ses fortifications qui furent démolies au 17ème siècle lors du développement du port de commerce. Au sein du Quartier de l’Enclos, ville historique de Honfleur, vous parcourrez la principale rue commerçante de l’époque ayant conservé son architecture médiévale, la Rue de la Ville, qui abrite également des bâtiments d’une autre période, les Greniers à sel. Remontez dans le temps et revivez à l’époque médiévale tout au long de la Rue de la Prison et de la Rue des Petites Boucheries jusqu’à l’Église Saint-Etienne, qui, datant du milieu du 14ème siècle, correspond à la plus ancienne église de la ville. De l’autre côté de la Porte de Caen et de La Lieutenance, la magnifique Église Sainte-Catherine, plus grande église de France construite en bois, fut édifiée par les marins pêcheurs d’Honfleur peu après la Guerre de Cent Ans. Vous remarquerez l’imposant clocher de l’Église Sainte-Catherine, qui, de façon inhabituelle, a été posé sur la maison du sonneur de cloches. La beauté et l’unicité de Honfleur vous charmera comme l’ont été et le sont toujours les centaines de peintres venant y séjourner pour profiter des couleurs surprenantes et variées du Quai Sainte-Catherine, datant du 17ème siècle, que vous avez sans aucun doute déjà vu sur une toile de Claude Monet, ou de son ami et maître, natif de Honfleur, Eugène Boudin, ou encore de Gustave Courbet.
ALENTOURS D’HONFLEUR :
PONT DE NORMANDIE :
Construit entre 1988 et 1995, ce célèbre pont reliant Honfleur au Havre fut pendant quelques années le plus long pont à haubans au monde avec ses 2141 mètres.
CHAPELLE NOTRE-DAME-DE-GRACE :
Construite au 17ème siècle par les marins d’Honfleur, la Chapelle Notre Dame de Grâce conserve toutes les originalités de ses fondateurs. Cet endroit correspond depuis plus de 1000 ans à un important lieu de pèlerinage dans la région. Prêtez attention au carillon, muni de 23 cloches de Villedieu les Poêles, se trouvant à l’extérieur.
DEAUVILLE ET LA COTE FLEURIE :
Après une visite complète de Honfleur, vous pourrez longer la route côtière et sinueuse traversant les charmantes stations balnéaires typiques de Normandie telles que Trouville, Villers-sur-Mer ou encore Houlgate. Nous pourrons également, si vous le souhaitez, fouler le chemin emprunté par les stars venant participer au Festival du Film Américain, en faisant quelques pas sur les célèbres Planches de Deauville, puis parcourir les rues de cette étonnante station de vacances, remarquable aussi par son majestueux Casino. L’arrivée du train en 1863 a valu à la petite sœur de Cannes le surnom de « XXIème Arrondissement de Paris ».
LE PAYS D’AUGE :
Découvrez en une journée l’époustouflant Pays d’Auge avec sa nature verdoyante et généreuse offrant tous les ingrédients nécessaires à la production des spécialités régionales telles que le Camembert, le cidre ou le Calvados, liqueur à base de pommes. Si vous êtes friands de gastronomie, la visite de l’une des distilleries et cidreries ou l’une des fromageries peut agrémenter notre journée. De nombreux villages typiques enrichissent cette région rurale à l’image de Beuvron-en-Auge, commune classée dans les cent plus belles de France, Pierrefitte-en-Auge et ses demeures à pans de bois, ou Crèvecoeur-en-Auge, la plus célèbre grâce à son magnifique château.
BAYEUX :
Première ville libérée par les troupes britanniques au lendemain du débarquement des Alliés en 1944, Bayeux fut épargnée de tout dommage durant la Seconde Guerre Mondiale, pour le plus grand plaisir des adeptes d’Histoire. Toutes les périodes architecturales, de l’Antiquité à la Renaissance, sont représentées dans cette ville qui fut, jusqu’au 11ème siècle, la principale cité de Basse-Normandie. La majestueuse Cathédrale, s’imposant au cœur de la ville historique, fut édifiée entre les 11ème et 13ème siècles et mélange ainsi merveilleusement les styles romans et gothiques. Nous ne pourrions décrire Bayeux sans mentionner sa célèbre « Tapisserie », il s’agit en réalité d’une broderie de plus de 70 mètres de long et 50 cm de large, narrant de façon très avant-gardiste les années de 1064 à 1066, retraçant tous les évènements qui ont amené Guillaume Le Conquérant à envahir l’Angleterre en Octobre 1066 afin de devenir le Roi. Bayeux est également entrée dans l’Histoire Contemporaine avec le célèbre discours du Général De Gaulle en Juin 1944 sur la Place du Château, officialisant ainsi la libération de la première ville française après quatre longues années d’occupation allemande, et constituant le nouveau gouvernement de la France Libre.
LISIEUX :
La ville de Lisieux est marquée par l’empreinte sacrée laissée par Sainte-Thérèse. Gravement malade, elle fut sauvée de la mort par le sourire de la statue de la Vierge posée au chevet de son lit. Elle décida de se consacrer à Dieu et aider son prochain. Vous pourrez vous reposer sur chacun des lieux fréquentés par Thérèse Martin, la maison des Buissonnets où elle demeurait avec sa famille, l’église où elle venait prier, ou encore le Carmel où elle entra à l’âge de 15 ans. Vous serez également étourdis par la monumentalité de la Basilique de Lisieux, dédiée à Sainte-Thérèse, véritable chef d’œuvre de style byzantin édifié entre 1929 et 1952.
CHATEAU DE VENDEUVRE :
Datant du milieu du 18ème siècle et d’apparence classique, ce château abrite un trésor des plus originaux. Des milliers de pièces de mobilier reproduites à échelle réduite y sont remarquablement exposées et mises en valeur. Cette collection unique présente non seulement des objets décoratifs du 16ème siècle à l’Art Déco mais également des chefs d’œuvre d’orfèvrerie. Plus qu’une passion, ces objets ont parfois été réalisés par une élite ouvrière dans le but de promouvoir le mobilier à moindre coût, avec une plus grande mobilité ; une reproduction miniature étant plus concrète et représentative qu’un dessin. Aussi, afin de confirmer leur talent et leur savoir-faire, les célèbres Compagnons de France étaient mis à l’épreuve chaque année et devaient concevoir quelques-unes de ces œuvres miniatures. La découverte de ce site insolite se termine par les magnifiques jardins pas moins originaux, mêlant le vert et le silence des plantes au bleu et à la vivacité juvénile et joviale de l’eau.
LES PLAGES DU DÉBARQUEMENT :
Le débarquement des Alliés en Juin 1944 a fait de la Normandie un lieu de pèlerinage dédié à tous ceux qui sont tombés lors du combat contre le nazisme et pour la libération de l’Europe. Beaucoup plus qu’un tour collectif, vous bénéficierez d’une excursion personnalisée. Passionnés par la Bataille de Normandie, nos guides seront ravis de suivre la route que vous-même ou que l’un de vos proches a empruntée il y a plus de 60 ans, ou tout simplement de vous faire partager leurs connaissances en vous faisant revivre les moments forts des opérations alliées et allemandes.
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CAEN
Capitale de la Basse-Normandie, à 85% détruite par les bombardements de 1944, la ville de Caen mêle histoire et modernité, de Guillaume le Conquérant à la pointe de la technologie. En face de l’Université se trouve le Château dit de Guillaume le Conquérant, qui a commencé à le construire mais c’est finalement son fils qui le réalisa. Du haut de ses remparts, vous profiterez d’une vue imprenable sur « la ville aux cent clochers ». Afin d’officialiser leur union auprès du Pape, Guillaume le Conquérant et sa femme Mathilde ont pour mission de bâtir deux Abbayes dans la ville de Caen. Guillaume voit dans cette condition l’opportunité de développer Caen, cette petite ville centrale qui serait en fait mieux localisée que les principales villes de la région telles que Bayeux ou Lisieux. Il construira ainsi l’Abbaye aux Dames avec l’église de la Trinité et l’Abbaye aux Hommes, de nos jours l’Hôtel de ville, et son église Saint-Etienne. Le Duc et son épouse reposent désormais dans leurs églises respectives. La ville de Caen a été, pour sa plus grande part, réorganisée après la Seconde Guerre Mondiale, prouesse qui lui a d’ailleurs valu le surnom de « plus belle ville reconstruite de France ». Vous pourrez admirer la disposition moderne et charmante des secteurs piétonniers mêlée aux typiques petites ruelles riches en Histoire.
ALENTOURS DE CAEN :
BAYEUX :
Première ville libérée par les troupes britanniques au lendemain du débarquement des Alliés en 1944, Bayeux fut épargnée de tout dommage durant la Seconde Guerre Mondiale, pour le plus grand plaisir des adeptes d’Histoire. Toutes les périodes architecturales, de l’Antiquité à la Renaissance, sont représentées dans cette ville qui fut, jusqu’au 11ème siècle, la principale cité de Basse-Normandie. La majestueuse Cathédrale, s’imposant au cœur de la ville historique, fut édifiée entre les 11ème et 13ème siècles et mélange ainsi merveilleusement les styles romans et gothiques. Nous ne pourrions décrire Bayeux sans mentionner sa célèbre « Tapisserie », il s’agit en réalité d’une broderie de plus de 70 mètres de long et 50 cm de large, narrant de façon très avant-gardiste les années de 1064 à 1066, retraçant tous les évènements qui ont amené Guillaume Le Conquérant à envahir l’Angleterre en Octobre 1066 afin de devenir le Roi. Bayeux est également entrée dans l’Histoire Contemporaine avec le célèbre discours du Général De Gaulle en Juin 1944 sur la Place du Château, officialisant ainsi la libération de la première ville française après quatre longues années d’occupation allemande, et constituant le nouveau gouvernement de la France Libre.
FALAISE :
Construit sur un éperon rocheux afin de profiter de défenses naturelles, le Château de Robert le Magnifique, Duc de Normandie de 1027 à 1035, domine majestueusement la ville de Falaise. Amoureux d’Arlette, fille d’un tanneur modeste, il fonde avec elle dans ce château une famille avec la naissance de Guillaume, tout d’abord surnommé le Bâtard, il deviendra en 1066, après la Bataille d’Hastings, Guillaume le Conquérant. Ce chef d’œuvre médiéval est l’un des rares châteaux forts de Normandie mêlant à la fois architecture militaire et civile. Les intérieurs ont été restaurés au 20ème siècle et vous pourrez évoluer dans l’édifice en saisissant l’importance de chaque pièce.
LISIEUX :
La ville de Lisieux est marquée par l’empreinte sacrée laissée par Sainte-Thérèse. Gravement malade, elle fut sauvée de la mort par le sourire de la statue de la Vierge posée au chevet de son lit. Elle décida de se consacrer à Dieu et aider son prochain. Vous pourrez vous reposer sur chacun des lieux fréquentés par Thérèse Martin, la maison des Buissonnets où elle demeurait avec sa famille, l’église où elle venait prier, ou encore le Carmel où elle entra à l’âge de 15 ans. Vous serez également étourdis par la monumentalité de la Basilique de Lisieux, dédiée à Sainte-Thérèse, véritable chef d’œuvre de style byzantin édifié entre 1929 et 1952.
POCHE DE FALAISE :
Revivez au sud ouest de Falaise le dernier assaut des Alliés de la Bataille de Normandie dans la seconde moitié du mois d’Août 1944. En manque de munitions et de ravitaillement, les troupes principalement canadiennes et polonaises doivent obstruer les voies de sorties de cette « poche » que les Alliés ont formé ensemble pour encercler les Allemands. Ce carnage prend fin le 21 Août après avoir causé des milliers de morts, Eisenhower en visite sera écœuré de constater les corps laissés à l’abandon sur les routes, rivières et chemins avec les chevaux et les centaines de véhicules et déclarera que « la Bataille de Normandie se termine par une des plus grandes tueries de la guerre, dans une poche où l’on ne peut marcher que sur des débris humains ». La détresse et le chaos donneront à cette opération de la Poche de Falaise le surnom de « Stalingrad normand » à l’image des pertes incommensurables de l’Armée Allemande.
LES PLAGES DU DÉBARQUEMENT :
Le débarquement des Alliés en Juin 1944 a fait de la Normandie un lieu de pèlerinage dédié à tous ceux qui sont tombés lors du combat contre le nazisme et pour la libération de l’Europe. Beaucoup plus qu’un tour collectif, vous bénéficierez d’une excursion personnalisée. Passionnés par la Bataille de Normandie, nos guides seront ravis de suivre la route que vous-même ou que l’un de vos proches a empruntée il y a plus de 60 ans, ou tout simplement de vous faire partager leurs connaissances en vous faisant revivre les moments forts des opérations alliées et allemandes.
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MONT-SAINT-MICHEL
Mont-Saint-Michel : merveille ou mirage ?! Une journée passée au Mont sera à jamais gravée dans vos mémoires. Suite à des légendes celtes narrant une lutte sans merci entre deux Dieux sur le Mont-Saint-Michel et le Mont Tombe, ces sites sont depuis le 3ème siècle avant J-C des places sacrées. Cependant, la première chapelle, transformant ainsi le Mont-Saint-Michel en lieu de pèlerinage, ne fut édifiée qu’en 708, sous ordre de Saint-Aubert, évêque d’Avranches, à la suite de visions qu’il eut de Saint-Michel lui ordonnant de construire un édifice religieux sur le Mont. Au fil des siècles, le nombre de pèlerins accrut et la chapelle fut agrandie à plusieurs reprises pour devenir enfin, à la suite de prouesses architecturales, l’Abbaye que l’on peut admirer désormais. En haut des remparts qui ont protégé cette île de toute invasion, vous pourrez admirer l’imprenable vue de la Baie du Mont-Saint-Michel, connue mondialement pour avoir la plus importante marée au monde, après la Baie de Fundy sur la côte canadienne. Vous pourrez également flâner dans les ruelles du charmant village du Mont, abritant de nos jours une trentaine d’habitants, à travers ses boutiques de souvenirs, avant de goûter à la célèbre omelette de la Mère Poulard, ou si vous préférez, déjeuner dans l’une des nombreuses brasseries ou crêperies. Avec deux millions et demi de visiteurs par an, le Mont-Saint-Michel représente sans l’ombre d’un doute le site phare de Normandie, et par son incroyable beauté est considérée par les Normands comme la Septième Merveille du Monde !
ALENTOURS DU MONT-SAINT-MICHEL :
SAINT-MALO :
Aventurez-vous dans la vieille ville singulière et étonnante de Saint-Malo, ceinturée de remparts offrant une vue imprenable sur son port et sa baie qui ont été témoins des navigateurs partis explorer le monde au 16ème siècle tels que Jacques Cartier qui découvrit Terre-Neuve. Pour le déjeuner, laissez-vous tenter par l’une des nombreuses crêperies tant aimées des locaux, rien n’est meilleur qu’une galette bretonne accompagnée d’une bonne bolée de cidre !! ou préféreriez-vous les poissons et fruits de mer pêchés passionnément par les marins Malouins ?
CANCALE ET LA POINTE DU GROUIN :
Vous serez dépaysés par la beauté saisissante de la côte escarpée et rocheuse du nord de la Bretagne abritant quelques ports charmants tels que celui de Cancale où vous pourrez déguster les huîtres locales ou profiter de la région pour savourer une galette bretonne accompagnée d’une traditionnelle bolée de cidre.
DINAN :
S’élevant sur la Vallée de la Rance, la riche ville de Dinan domine son port de pêche du haut de ses petites ruelles sinueuses jonchées de maisons à pans de bois et à encorbellement. L’architecture de la cité bretonne laisse apparaître les empreintes des nombreux artisans d’antan, vanniers, potiers, tisserands, bouchers… Tout comme le Mont-Saint-Michel ou Saint-Malo, la ville de Dinan est protégée par des remparts, partiellement détruits de nos jours mais qui montre tout de même l’ambition puissante des Ducs de Bretagne. Un des bâtiments les plus insolites de la ville reste le donjon ovale, construit à la fin du 14ème siècle, jouxté aux remparts. Laissez-vous séduire par la beauté et le charme de la ville de Dinan et vivez le temps d’une après-midi à l’époque médiévale.
AVRANCHES :
Cette ville fut rendue célèbre par la Percée de la 3ème Armée du Général PATTON le 30 et 31 Juillet 1944 ouvrant ainsi les portes de la Bretagne. Du Jardin des Plantes communal, vous profiterez, par beau temps, d’une des plus belles vues sur le Mont-Saint-Michel et sa baie.
VILLEDIEU LES POELES :
Les adeptes de cuivre se feront une joie de parcourir les ruelles jonchées de dinandiers. Les sourdins vous invitent également à visiter les ateliers de leur fonderie de cloches, une des dernières de France.
ABBAYE D’HAMBYE :
Cette magnifique abbaye partiellement détruite se situe au cœur d’une nature verdoyante où rivières, vaches normandes et bocage embelliront votre album photo.
BAYEUX :
Première ville libérée par les troupes britanniques au lendemain du Débarquement des Alliés en 1944, Bayeux fut épargnée de tout dommage durant la Seconde Guerre Mondiale, pour le plus grand plaisir des adeptes de l’Histoire. Toutes les périodes architecturales, de l’Antiquité à la Renaissance, sont représentées dans cette ville qui fut, jusqu’au 11ème siècle, la principale cité de Basse-Normandie. Sans aucun doute, une des fiertés locales reste la majestueuse Cathédrale qui s’impose au cœur de la ville historique. Édifié entre les 11ème et 13ème siècles, sous ordre d’Odon, évêque de Bayeux et demi-frère de Guillaume le Conquérant, ce monumental chef d’œuvre architectural mêle merveilleusement roman et gothique, et a su évoluer au fil des années jusqu’au 18ème siècle. Nous ne pourrions nous étendre sur Bayeux sans mentionner sa célèbre « Tapisserie », il s’agit en réalité d’une broderie de plus de 70 mètres de long et 50 cm de large, narrant de façon très avant-gardiste les années de 1064 à 1066, retraçant tous les évènements qui ont amené Guillaume le Conquérant à envahir l’Angleterre en Octobre 1066 afin de devenir le Roi. Cette « bande dessinée » du 11ème siècle correspond à l’un des témoignages les plus complets auxquels les historiens ont eu accès pour analyser la vie quotidienne et les coutumes du Moyen Age, les préparatifs des flottes et les stratégies qu’ont employé les camps normands et anglais lors de la Bataille d’Hastings. Bayeux est également entrée dans l’Histoire Contemporaine avec le célèbre discours du Général De Gaulle en Juin 1944 sur la Place du Château, connue de nos jours sous le nom de Place de Gaulle, officialisant ainsi la libération de la première ville française après quatre longues années d’occupation allemande, et constituant le nouveau gouvernement de la France Libre.
SAINT-LÔ :
Lourdement détruite lors de la Bataille de Normandie en 1944, la ville de Saint-Lô a tout de même conservé quelques vestiges de ses remparts. La « Capitale des ruines » n’a pas volé son surnom et vous serez surpris de voir les marques indélébiles que les bombardements de Juillet 1944 ont laissées sur l’Église Notre-Dame. La ville abrite également un des plus importants haras de France avec près de 200 pur-sang.
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ROUEN
Ville aux cent clochers, la partie orientale de Rouen représente à elle-même un extraordinaire musée qui retrace l’Histoire de l’Antiquité à nos jours, à travers la peinture, la littérature, l’architecture mais aussi à travers les évènements qui s’y sont produits au fil des siècles. La merveille architecturale de la capitale de Normandie, que Claude Monet aimait tant, est tout d’abord sa Cathédrale, laissant sa flèche s’élever infiniment dans le ciel. Elle domine la ville du haut de ses 152 mètres, devenant ainsi la plus haute de France. La richesse de ce chef d’œuvre est incommensurable par sa monumentalité mais également par son détail, plus particulièrement, des portails, qui livrent à ciel ouvert des épisodes de la Bible. L’intérieur de la Cathédrale, à l’image de sa nef, son chœur, ou encore sa crypte est comparable aux plus beaux édifices religieux de France. A l’Est de l’église Saint-Maclou, joyau du gothique flamboyant du 15 et 16ème siècle, se trouve le surprenant et l’étrange Aître Saint-Maclou. Cette nécropole fut bâtie à la suite de la Grande Peste qui décima la ville au 16ème siècle. Des frises et sculptures tout au long des bâtiments vous plongent dans l’ambiance macabre qui caractérise ce lieu de mémoire. Vagabonder dans la dynamique ville historique, jonchée de maisons à pans de bois, fut longtemps le rêve et le passe-temps de nombreux écrivains, tels que Gustave Flaubert et Corneille, natifs de Rouen ou de Guy de Maupassant qui aimait transcrire l’atmosphère paisible et reposante de cette cité traversée par les méandres de la Seine. La rue du Gros-Horloge regroupe les principaux éléments qui font de Rouen une ville exceptionnelle, à l’image de ses nombreuses maisons à pans de bois et à encorbellement, ainsi que du célèbre Gros-Horloge orné de son remarquable beffroi du 14ème siècle. L’église contemporaine de Jeanne d’Arc a été construite sur la Place du Vieux-Marché, place sur laquelle l’héroïne française fut brûlée le 30 Mai 1431.
ALENTOURS DE ROUEN :
ABBAYE DE JUMIÈGES :
Ancrées dans un paysage magnifique d’une nature généreuse, les ruines de cette abbaye, initialement fondée en 654 par Philibert, étonneront par leur beauté. En plein essor, l’Abbaye de Jumièges sera détruite pendant les invasions vikings puis reconstruite au 11ème siècle en présence d’un témoin de renom, Guillaume le Conquérant. Après les nombreuses maltraitances que les hommes ont fait subir à ce chef d’œuvre mêlant de par son histoire chaotique roman et gothique, ce « Monument Historique » tout à fait remarquable repose désormais paisiblement entre les mains de l’État et est considéré comme la plus belle ruine de France.
GIVERNY :
Visitez la demeure de Claude Monet, captivant impressionniste de la fin du 19ème siècle, où vous découvrirez ses deux passions, les estampes japonaises et son jardin qui l’a tant inspiré pour la réalisation de ses toiles et de ses célèbres séries. Giverny correspond de nos jours à l’escale obligée pour tous les amoureux de l’art impressionniste. A voir également, le Musée d’Art Américain, implanté naturellement dans ce charmant village à la suite des visites fréquentes de peintres américains venus rencontrer l’artiste.
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PARIS
Paris : qui n’a jamais rêvé d’y séjourner, ne serait-ce que quelques heures pour flâner dans les ruelles de cette ville prestigieuse, de cette capitale culturelle, de ce joyau naturel, de cette perle rare. Quel privilège que nous offre Paris de pouvoir découvrir autant de richesses historiques, artistiques, de prouesses architecturales dans un espace si restreint. Après avoir contourné le monumental Arc de Triomphe tant aimé de Napoléon 1er, nous descendrons la majestueuse Avenue des Champs Elysées laissant apparaître ses célèbres magasins et les magnifiques demeures, telles que le Petit et le Grand Palais, et rejoindrons la Place de la Concorde mettant en valeur l’Obélisque Égyptien, provenant du Temple de Louxor. Autre place remarquable, la Place Vendôme, honorant avec sa statue dorée Napoléon 1er. Elle est ceinturée par d’indescriptibles édifices abritant les plus luxueux magasins et bijouteries de la capitale, et également l’élite hôtelière, le Ritz. En longeant une des plus belles rues de Paris, la Rue de la Paix, nous arriverons devant une merveille du 19ème siècle, l’Opéra qui est le plus vaste au monde. Bien plus qu’un musée, Le Louvre représente à lui seul une encyclopédie complète de l’Art Égyptien à l’Art Classique. Mêlant moderne et ancien, sa structure architecturale est tout à fait remarquable et la progression dans ses centaines de salles se traduit par d’incroyables rencontres de Mona Lisa à une toile de Jacques-Louis David ou à une sculpture de Rodin. Complétant la collection du Louvre, le Musée d’Orsay présente des œuvres d’une autre époque, de la deuxième moitié du 19ème siècle au début de l’ère cubiste. Voyageons désormais au cœur de la ville, l’Île de la Cité abritant la Cathédrale Notre-Dame qui, de renommée mondiale, correspond à l’un des plus beaux éléments gothiques de France, beauté absolue qui inspira Victor Hugo pour la réalisation de son roman, Notre-Dame de Paris. A l’opposé de la plus grande île de la Seine se trouve l’intriguant édifice de la Conciergerie, dernière demeure de célèbres condamnés tels que Marie-Antoinette ou Charlotte Corday. Enfin, passant aux abords des Invalides où sont conservées les cendres de Napoléon, vous apercevrez le symbole de Paris depuis l’Exposition Universelle de 1889, la Tour Eiffel. Vous pourrez déjeuner dans l’un de ses restaurants offrant une vue imprenable sur la ville.
ALENTOURS DE PARIS :
CHATEAU de VERSAILLES :
Tout d’abord simple château de chasse construit sous ordre de Louis XIII, il fut remanié par Louis XIV qui en a fait une demeure prestigieuse et monumentale. La simple vue extérieure surprend déjà par sa beauté, mais il faut s’aventurer dans les nombreuses pièces intérieures du château, chacune possédant sa personnalité particulière, pour réaliser l’ampleur du projet architectural et artistique de l’époque. La richesse unique du Château de Versailles est également due aux Jardins à la Française qu’a conçu LeNôtre.
LA ROCHE GUYON :
Situé entre la Seine et l’Epte, ce lieu correspond depuis le 12ème siècle à une place forte défendant tout conflit frontalier. Le château troglodytique était la place rêvée du Maréchal ROMMEL, en charge des troupes allemandes en Normandie durant l’occupation, pour installer son QG de Février à Juillet 1944. Il y a également fait construire des casemates afin de renforcer les défenses déjà présentes.
ROUEN :
La ville de Rouen est tout simplement un chef d’œuvre à elle seule à l’image de ses maisons à pans de bois, de son architecture religieuse, de son Gros-Horloge et de ses natifs célèbres qui ont fait sa renommée tels que Flaubert ou Corneille.
GIVERNY :
Visitez la demeure de Claude Monet, captivant impressionniste de la fin du 19ème siècle, où vous découvrirez ses deux passions, les estampes japonaises et son jardin qui l’a tant inspiré pour la réalisation de ses toiles et de ses célèbres séries. Giverny correspond de nos jours à l’escale obligée pour tous les amoureux de l’art impressionniste. A voir également, le Musée d’Art Américain, implanté naturellement dans ce charmant village à la suite des visites fréquentes de peintres américains venus rencontrer l’artiste.
COMPIÈGNE :
Découvrez la ville où fut signé l’armistice en 1918, concluant ainsi les terribles combats de la Première Guerre Mondiale. En 1940, Hitler vengea l’Allemagne en rendant officielle la reddition française dans cette même ville, et exigea le rapatriement et l’installation du wagon qui fut utilisé en 1918 afin de faire signer le repli des troupes françaises. Vous serez surpris par le calme et la sérénité qui règnent dans cette forêt qui fut témoin de ces évènements historiques capitaux.
LA SOMME :
Visitez les sites ayant connu les combats les plus féroces de la Première Guerre Mondiale. Tout a commencé par des tirs de barrage d’artillerie incessants pendant une semaine, résonnant jusqu’en Grande-Bretagne. Les troupes Alliées accusèrent de très lourdes pertes et la majorité des 60 000 victimes recensées à la fin de cette dramatique journée est en réalité tombée au cours de la première heure de la Bataille. Les combats n’ont cessé qu’à la fin du mois de Novembre 1916. Durant ces longs mois, les troupes françaises et britanniques n’avaient progressé que de 9 kilomètres et comptaient plus de 420 000 victimes. La région de La Somme offre toujours de nos jours de nombreux sites concernant la Première Guerre Mondiale et vous pourrez découvrir, plus de 90 ans après, les célèbres tranchées, les champs de bataille bombardés, ou les musées et monuments, mais également le lieu où le célèbre « Baron Rouge » fut tué. Vous aurez en outre la possibilité de visiter les sites où les troupes américaines ont évolué, tels que Cantigny correspondant à la première opération américaine pendant la Première Guerre Mondiale. C’est ici que la 1ère Division d’Infanterie, qui débarqua sur Omaha 26 ans plus tard, entra en action pour la première fois sur le sol français.
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GIVERNY
Au centre d’une nature verdoyante et vallonnée, Giverny, à deux pas de Vernon, connut le privilège à partir de 1883, d’héberger l’intrigant artiste impressionniste, Claude Monet. Le petit village charmant et typique de Giverny allait devenir, en quelques années, connu du monde entier grâce à ce peintre précurseur de l’art moderne. Claude Monet compte parmi ses amis Eugène Boudin, célèbre impressionniste natif d’Honfleur, et également George Clemenceau. Dès 1890, beaucoup d’artistes principalement américains prendront l’habitude de visiter Giverny afin de rencontrer le Génie, il s’agit entre autres de Robinson, Metcalf, Théodore Butler, Finn, Perry, ou Jongkind le Néerlandais, qui seront hébergés pour la plupart dans l’Auberge Baudy. Années après années, les visiteurs affluent, honorant ainsi l’homme de talent que fut Claude Monet. Après avoir pénétré dans l’intimité de l’artiste en visitant chaque pièce de sa maison, et en détaillant sa collection d’estampes japonaises, vous parcourrez les allées de jardin qui ont fourni, un siècle auparavant, l’inspiration pour que l’illustre peintre réalise ses plus belles toiles et ses fameuses séries. Vous pourrez reconnaître les nymphéas, le magnifique Pont Japonais et les allées colorées de son jardin qui illustrent la majorité de son Œuvre. La visite de la Maison et des Jardins de Monet à Giverny est tout simplement rafraîchissante et captivante, et revivre dans l’atmosphère de cet homme si riche d’esprit, si intéressant et passionné est un privilège précieux à ne pas manquer.
ALENTOURS DE GIVERNY :
MUSÉE D’ART AMÉRICAIN DE GIVERNY :
Depuis la fin du 19ème siècle, inspiré par les artistes impressionnistes français et plus particulièrement normands tels que Monet, Boudin ou Courbet, de nombreux peintres américains sont intrigués par la peinture en osmose avec la nature et viennent découvrir le paysage verdoyant de Giverny en séjournant aux côtés de l’artiste local. Daniel J. Terra, collectionneur d’art, décida de créer à Giverny le Musée d’Art Américain à l’image de celui qu’il avait fondé auparavant à Chicago. Plusieurs grands noms y sont présentés : Théodore Robinson, Charles Courtney Curran, Perry ou encore Mc Monnies. L’échange culturel transatlantique tant apprécié il y a un siècle reste toujours d’actualité puisque le centre accueille chaque année des artistes en herbe français ou américains.
HONFLEUR :
Après être entré dans son intimité, suivez les traces de Claude Monet en découvrant un de ses lieux préférés où son ami impressionniste Eugène Boudin habitait. Honfleur est la ville rêvée des artistes impressionnistes de par les différentes nuances de couleurs qu’offrent le Quai Sainte-Catherine, le Bassin et le Port.
ROUEN :
Complétez cette journée riche en art pour visiter une autre ville aimée de Claude Monet. La ville de Rouen est tout simplement un chef d’œuvre à elle seule à l’image de ses maisons à pans de bois, de son architecture religieuse, de son Gros-Horloge et de ses natifs célèbres qui ont fait sa renommée tels que Flaubert ou Corneille.
LA ROCHE GUYON :
Situé entre la Seine et l’Epte, ce lieu correspond depuis le 12ème siècle à une place forte défendant tout conflit frontalier. Le château troglodytique était la place rêvée du Maréchal ROMMEL, en charge des troupes allemandes en Normandie durant l’occupation, pour installer son QG de Février à Juillet 1944. Il y a également fait construire des casemates afin de renforcer les défenses déjà présentes.
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DECOUVERTE DE LA VALLEE DE LA LOIRE (De 4 à 5 jours)
Conquis par la beauté naturelle de cette prestigieuse région, de nombreux rois et reines ont élu domicile tout au long de la Loire, qui, s’étendant sur près de 900 kilomètres, correspond au plus long fleuve de France. La verdoyante vallée de la Loire est jalonnée de véritables chefs d’œuvres architecturaux reconnus mondialement à l’image des Châteaux de Chambord et de Chenonceau. Vous découvrirez d’incroyables lieux remplis d’Histoire et ayant gardé l’empreinte de leurs visiteurs, comme par exemple le Château de Chinon qui abrita Charles VII pendant la Guerre de Cent Ans, ou encore Amboise où François 1er invita le talentueux Léonard de Vinci au Clos Lucé. La leçon d’Histoire et d’Architecture que représente cette région s’étend au-delà des châteaux et vous serez émerveillés par la diversité de ses attraits touristiques que ce soient les majestueuses Cathédrales de Chartres et du Mans, les villages troglodytiques, ou tout simplement le paysage vallonné offrant des vignes à perte de vue. Les amateurs de vin auront la possibilité de déguster les divers délices locaux, du Saumur ou Vouvray.
JOUR 1 :
Remarquable : CHARTRES
Après avoir été détruite par les flammes en 1194, la Cathédrale de Chartres fut reconstruite en un quart de siècle et fut épargnée par les nombreux conflits qu’a connus la ville. Outre sa beauté architecturale, la Cathédrale de Chartres possède l’une des plus magnifiques collections de vitraux visible en Europe et est ainsi inscrite au Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1979. La cité médiévale encerclant ce lieu de pèlerinage vous emportera au temps du Moyen-Age à travers ses lavoirs, ses maisons à pans de bois ou les noms de rues et de ruelles rappelant les métiers d’antan
Authentique : LE MANS
Lieu de naissance du Comte d'Anjou et futur roi d'Angleterre Henri II Plantagenêt, la ville du Mans a su conserver sa typique et charmante cité médiévale située aux portes de la magnifique Cathédrale gothique. Les petites ruelles à pavés et les maisons à pans de bois de la cité Plantagenêt contrastent à merveille avec la ville moderne en contrebas en reflétant dans quelques bâtiments vitrés. La renommée mondiale de la capitale sarthoise est également à rapprocher de la célèbre course automobile des 24 heures du Mans.
JOUR 2 :
Historique : CHINON
Surplombant la ville de Chinon et la rivière de la Vienne, la forteresse médiévale s’impose encore de nos jours. Vous comprendrez rapidement l’importance de sa situation stratégique en hauteur afin de défendre la ville et ses environs que ce soit pour les Plantagenêt, Comtes d’Anjou, ou durant la Guerre de Cent Ans, période à laquelle le château accueillit Charles VII lui-même visité par Jeanne d’Arc. Malgré la qualité des vestiges qui subsistent aujourd’hui, le Conseil Général d’Indre-et-Loire a décidé de redonner l’aspect initial du château tel que l’on pouvait le voir au Moyen-Age, c’est-à-dire de réhabiliter la partie Est, une des plus importantes de la forteresse puisqu’il s’agissait de l’entrée même du site et donc de la section la plus défensive du Château. En plus d’une forteresse médiévale, vous découvrirez un incroyable et passionnant projet du XXIème siècle.
Charmant : AZAY-LE-RIDEAU
Comme de nombreux châteaux dans la Vallée de La Loire, le Château d’Azay-Le-Rideau évoque la transition entre le style gothique et le style Renaissance. Ebloui par ce véritable joyau de l’architecture, Honoré de Balzac prêta au Château d’Azay le surnom de « diamant taillé à facettes serti par l’Indre », insistant ainsi sur le cadre unique environnant le site.
Unique : VILLANDRY
Situé dans un petit village charmant, le Château familial de Villandry fut construit en 1536 à l’emplacement d’une forteresse médiévale dont on peut toujours admirer le donjon et correspond ainsi à l’un des derniers importants châteaux édifiés le long de la Loire. Depuis le début du XXème siècle, la propriété appartient à la famille Carvallo qui a su aménager merveilleusement des jardins en harmonie parfaite avec l’édifice. L’originalité de ces jardins se trouve dans sa conception, vous pourrez admirer le jardin d’ornement où les symboles sur l’amour se forment au fil des plantes, le jardin d’eau, le jardin des simples concentré comme le veut la tradition sur les plantes médicinales et enfin le potager étonnant par sa composition et ses couleurs.
Médiéval : TOURS
La dynamique ville de Tours se divise en divers quartiers, plus charmants les uns que les autres, plus ou moins modernes ou anciens, la ville peut soudain changer au détour d’un trottoir. Des quartiers commerçants, vous atteignez en quelques rues le quartier de la Cathédrale, édifice entouré de part et d’autres par l’imposant Château de Tours et le surprenant Musée des Beaux-Arts. A l’Ouest du centre ville se trouvent les vestiges d’une Basilique détruite au XVIIIème siècle, qui vous amèneront à la remarquable Basilique Saint-Martin actuelle.
JOUR 3 :
Magnifique : AMBOISE
Le Château mêle magnifiquement les styles Gothique et Renaissance, changement marqué par la présence de François 1er et de sa volonté d’importer dans le Val de Loire le savoir-faire italien de l’époque. Il invita l’un des plus talentueux, le célèbre Leonard de Vinci qui passa les dernières années de sa vie à Amboise, plus précisément au Clos Lucé. Il apprécia tellement la région qu’il exigea d’être inhumé dans la charmante chapelle du Château d’Amboise.
Saisissant : CHENONCEAU
Le Château de Chenonceau, surnommé le Château des Dames, fut offert à Diane de Poitiers par le Roi Henri II, puis fut la propriété de Catherine de Médicis après la mort du Roi en 1559. Sa situation sur le Cher, la complexité de son architecture, la beauté de ses jardins et la magnificence de ses nombreuses pièces en font indubitablement un site incontournable de la région de La Loire. Vous vous laisserez rapidement transporter au temps des Rois et des Reines qui ont marqué d’une façon divine cette région si unique.
Pétillant : VOUVRAY
La région de la ville de Vouvray compte de nombreuses fermes viticoles fabriquant ce célèbre et délicieux vin mousseux signifiant ainsi la présence de vignes à perte de vue et de nombreuses caves le plus souvent troglodytiques. Cette pause détente vous permettra de déguster ce délice local entre la visite de deux châteaux et de célébrer votre séjour au pays des reines et rois !
JOUR 4 :
Prestigieux : BLOIS
La ville de Blois fut la demeure royale pendant la Renaissance, c’est d’ailleurs ici même que Catherine de Médicis trouva la mort. La composition du château se divise en quatre parties de quatre styles différents et construit à quatre différentes périodes. L’édifice abrite toujours de nos jours un mobilier prestigieux et une décoration somptueuse.
Magique : CHAMBORD
Le château de Chambord, réelle prouesse architecturale, fut commandité par l’extravagant Roi François 1er en 1519. Les chiffres démesurés témoignent de l’immensité du projet avec 426 pièces, 77 escaliers ou encore 282 cheminées ! Les travaux furent interrompus par les différents conflits de l’époque et le commanditaire ne verra pas l’achèvement de son œuvre. Par la complexité des plans d’architecture et l’harmonie générale qui en émane, l’œuvre de Chambord peut être résumée en un mot : Monumental.
JOUR 5 (en option) :
Inoubliable : ANGERS
Demeure de Geoffroy d’Anjou, père d’Henri Plantagenêt, le Château d’Angers s’impose au cœur de la ville offrant un point de vue imprenable sur la Cathédrale gothique Saint-Maurice et sur les rives de La Maine. La visite du château se conclue par la découverte de la saisissante Tenture de l’Apocalypse, incroyable tapisserie du 14ème siècle inspirée du texte de l’Apocalypse de Jean. Le charme de la vieille ville est resté intact, les petites ruelles s’entrecroisent et laissent apparaître de nombreuses maisons à pans de bois.
Féerique : SAUMUR
Le mot Saumur s’apparente à lui seul à différents domaines, au délicieux vin blanc mousseux de Loire, à la célèbre école de cavalerie militaire ou encore à la prestigieuse école nationale d’équitation et son Cadre Noir. Mais Saumur est bien sûr également une ville, une charmante ville, étonnante de par son château sorti tout droit d’un conte de fée des XIVéme et XVIème siècles surplombant la ville offrant ainsi une vue imprenable.
Epoustouflant : FONTEVRAUD
Fondée en 1101, la somptueuse Abbaye de Fontevraud abrite notamment les gisants d’Henri II Plantagenêt, Comte d’Anjou et Roi d’Angleterre, de sa femme Aliénor d’Aquitaine, de Richard Cœur-de-Lion, et d’Isabelle, la belle-fille du roi. Vous serez subjugués par l’architecture de l’abbaye, des coupoles de l’église abbatiale à l’unique et époustouflante cuisine romane abritée dans un édifice d’inspiration byzantine. Une visite à l’Abbaye est tout simplement magique et mémorable.

 

 

 

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Visites guidées sur les champs de bataille, hors de Normandie
Si vous êtes un passionné d’histoire militaire et que vous vous apprêtez à venir voir les plages du Débarquement en Normandie, pourquoi ne pas profiter de l’occasion pour passer quelques jours supplémentaires avec nous et ainsi approfondir vos connaissances, en vous laissant guider vers d’autres champs de bataille ? Pas seulement les sites de la Seconde Guerre Mondiale, comme ceux de la Bataille des Ardennes, de l’opération Nordwind ou la Forêt de Hurtgen, mais également ceux moins fréquentés de la Première Guerre Mondiale. La Forêt d’Argonne, où l’armée américaine et les Marines se sont battus contre les troupes allemandes en 1918. La Somme, où les armées britanniques et françaises n’ont réussi à avancer que de dix kilomètres en quatre mois et demi en 1916 au prix de 600 000 pertes. Verdun, où en 1916 les armées allemandes et françaises se sont livrées à des combats féroces pendant dix mois. Vimy, où l’armée canadienne a réussi à s’emparer en seulement quelques heures d’une crête solidement fortifiée, où les assauts français et britanniques avaient échoué au cours des deux années précédentes. Enfin, et non loin de là, Waterloo, où Wellington a défait Napoléon en 1815.
La Seconde Guerre Mondiale
La Bataille des Ardennes
Venez visiter les sites de la Bataille des Ardennes en Belgique, là où Hitler a lancé la dernière contre-attaque allemande de la Seconde Guerre Mondiale, dans un pari désespéré de forcer les armées Alliées à accepter un compromis de paix. Suivez la route du Groupe Peiper, à la pointe de la poussée de la 1e Division Panzer SS. Passez par le carrefour à la sortie du village de Malmédy où le 17 décembre 1944, 86 hommes du 285e bataillon d’observation de l’artillerie furent massacrés par des SS. Suivez les chemins sinueux et escarpés menant à l’endroit où une poignée de soldats américains ont réussi à empêcher la capture d’un dépôt de carburant par des chars allemands en déversant un torrent d’essence en feu sur la route. Ensuite, montez vers le village de la Gleize où les chars de Peiper furent finalement stoppés. Vous y trouverez, près du musée, un char Tigre King qui porte encore les traces des obus anti-chars qui n’ont pu pénétrer son blindage avant. En route vers Bastogne, nous pourrons passer par Houffalize, le village où la 3e Armée du Général Patton devait rejoindre les troupes de Montgomery pendant l’offensive venant du nord afin de couper l’avancée allemande par l’arrière. Vous y verrez l’un des chars Panzer abandonnés par l’armée allemande alors qu’elle battait en retraite en janvier 1945. Le musée de Bastogne, ville où la 101e division aéroportée fut encerclée pendant cinq jours à Noël 1944, est un autre endroit inévitable, avec sa présentation audiovisuelle de la bataille, ainsi que tous ses objets militaires et ses photos de combat. Différents postes de combat se trouvent autour de la ville, comme à Foy, à la sortie nord de Bastogne, où la « Easy Company », que l’on suit dans la série télévisée des « Frères d’armes », a combattu pendant cet hiver si froid et vous verrez pourquoi la division entière a mérité son surnom des « bâtards meurtris de Bastogne ». Non loin de là se trouve le cimetière américain du Luxembourg, où le Général Patton repose parmi plus de 5 000 soldats, dont la plupart faisaient partie de sa 3e Armée et sont morts pendant qu’ils se battaient en remontant vers le nord pour délivrer les soldats assiégés dans Bastogne.
la Forêt de Hurtgen, Dieppe
L’opération Jubilee fut la tentative de débarquement de la 2e Division canadienne d’infanterie le 19 août 1942 à Dieppe, à presque 200 km des plages du Débarquement, pratiquement deux ans auparavant. Cette opération fut réalisée principalement sous la pression politique plus que militaire. Elle avait pour but de capturer et de tenir un grand port pendant une courte durée, à la fois pour prouver que cela était possible et pour collecter des renseignements grâce aux prisonniers et aux matériels capturés et d’évaluer les réactions allemandes. Il est communément accepté de dire que ce raid fut un désastre presque complet, avec seulement quelques objectifs atteints et au prix de 4 000 pertes parmi les 6 000 soldats qui avaient débarqué. Les bunkers et points fortifiés allemands sont toujours là dans la falaise, à l’extrémité est des zones de débarquement, la plage Yellow. Les navires transportant les hommes du commando n°3 étaient tombés par hasard lors des mouvements d’approche sur l’extrémité d’un convoi allemand, alors que plusieurs de leurs embarcations avaient déjà été coulées. Seulement 18 hommes de cette force d’assaut ont atteint le rivage pour attaquer l’ennemi. Sur la plage Blue, à 10 km plus à l’ouest, se trouve l’endroit où les soldats canadiens se sont retrouvés sous un feu de mitrailleuses nourri et précis, à cause duquel seulement 33 des quelques 500 hommes qui y ont débarqué purent rentrer en Angleterre. La ville de Dieppe, où s’est déroulé l’assaut principal, n’a vu aucun des 29 chars débarqués dépasser le front de mer et les soldats eux-mêmes n’ont guère progressé plus avant. Sur la plage Green, 3 km plus à l’ouest a débarqué le commandant-en–chef , à qui fut décernée la médaille Victoria Cross pour sa bravoure et son sacrifice personnel pendant l’organisation de la défense de la plage qui permit l’évacuation de ses troupes. Sur la plage Orange enfin, la plus à l’ouest, le commando n°4 a débarqué sous le commandement de Lord Lovat et a mené à bien ce qui fut probablement le seul assaut du raid de Dieppe réellement réussi, en capturant les batteries de Varengeville et en détruisant les canons, avant que les commandos se retirent en n’ayant essuyé que 45 victimes. A proximité se trouve le cimetière de Dieppe où presque 950 soldats sont enterrés, dont la plupart périrent lors de ce raid du 19 août 1942.
Opération Nordwind
La Première Guerre Mondiale
La Forêt d’Argonne
L’on peut penser que le champ de bataille américain de la Première Guerre Mondiale le plus connu est celui d’Argonne. Ici, à quelques kilomètres à l’ouest de Verdun, l’armée américaine et les Marines ont engagé le combat au cours de la dernière année de guerre. Pendant les offensives allemandes du printemps, les soldats américains se sont trouvés en mauvaise posture au combat, face à des soldats allemands mieux entraînés et plus expérimentés, mais se sont révélés plus prompts à s’adapter aux tactiques de guerre modernes que les autres armées Alliées avant eux. C’est ici que se trouve le point fortifié où le Sergent York a reçu la Médaille d’Honneur américaine en 1918 pour avoir, au cours de l’attaque avec son peloton, réussi à tuer 32 soldats allemands et en capturer 132 autres, tout en ayant détruit 35 mitrailleuses, prenant position sur une colline jusqu’alors totalement contrôlée par les Allemands. Nous verrons également le Monument Américain de Montfaucon, une tour en granit impressionnante d’environ 60 mètres de haut, du sommet de laquelle vous aurez une vue imprenable sur le champ de bataille. Ce monument fut érigé sur les ruines du village du même nom, qui servait de poste d’observation pour l’armée allemande avant d’être capturé dès le deuxième jour de combat par la 79e Division. A quelques dix kilomètres de là se trouve le cimetière américain de Meuse-Argonne qui avec ses plus de 14 000 tombes est le cimetière américain le plus grand d’Europe. Plus à l’ouest, se trouve le site du « bataillon perdu » où pendant une attaque, le 3 octobre 1918, un bataillon de la 77e Division d’infanterie s’est trop avancé et s’est retrouvé isolé, derrière les lignes ennemies. Leur position fut assiégée pendant cinq jours et malgré les attaques allemandes répétées, le bataillon réussit à la tenir jusqu’à ce que les contre-attaques françaises viennent les libérer. Pendant ce siège, les troupes furent réapprovisionnées par largages aériens, les tout premiers de l’histoire militaire.
Vimy
En ce Lundi de Pâques 1917, le 1er Corps canadien sous le commandement du Général Byng a réussi en moins de 24 heures à capturer et à tenir le site qui était considéré comme le plus fortifié et le mieux défendu de l’ensemble du front ouest. La crête de Vimy s’était, pendant deux ans, refusée aux assauts français et britanniques et leur avait coûté, sans aucune progression du front, plus de 300 000 pertes. En comparaison, les pertes canadiennes resteront, somme toute, « légères » avec 10 000 victimes pour un assaut couronné de succès. D’énormes préparations avaient été entreprises afin de ne pas répéter les erreurs commises dans la Somme, presque un an auparavant. Des kilomètres de tunnels, certains à quelques dix mètres de profondeur, avaient été creusés afin de transporter les troupes jusqu’au front en sûreté. Certaines sections ont été préservées et sont ouvertes au public pour des visites guidées pendant les mois d’été. Les lignes de front opposées, à la sortie des tunnels, furent aussi exceptionnellement bien préservées, là où les tranchées ne sont séparées que d’une trentaine de mètres, entre lesquelles se trouve une rangée de cratères de mines, dont certains atteignent dix mètres de profondeur. Les cicatrices de la bataille et des bombardements sont toujours visibles sur ce terrain menant au sommet de la crête et la Mémorial de Vimy apparaît au sortir du bois. Ce monument inauguré dans les années 30 porte les noms de plus de 11 000 soldats canadiens portés disparus. Ceci est l’un des sites de la Première Guerre Mondiale les mieux préservés, sur le front ouest.
Verdun
On en parle souvent comme « la Somme de l’armée française ». En février 1916, l’armée allemande, sous le commandement du Général Falkenhayn lança une attaque contre la forteresse de Verdun, point fort du flanc droit des lignes françaises et symbole du courage au combat et de la liberté de la France. Ayant été la dernière forteresse à tomber aux mains des Prussiens pendant la guerre de 1870, les fortifications autour de la ville furent développées de manière significative dans les années 1880, afin de résister à nouvelles attaques. De plus, son statut de forteresse importante depuis l’époque des Romains avait fait de Verdun un nom connu de la plupart des Français. En somme, la ville revêtait une valeur plus symbolique que stratégique. Et Falkenhayn comptait bien là-dessus. Les Allemands pensaient bien que s’en serait la fin du gouvernement français, tout autant que de l’armée française, si Verdun était pris. Il fut donc décidé de « saigner la France à blanc » en attaquant un objectif que les Français devraient défendre à n’importe quel prix. Le fait que Verdun formait un point saillant dans les lignes allemandes facilita d’autant plus la tâche de Falkenhayn que cela signifiait que la position pouvait être attaquée simultanément de trois côtés différents. Le combat s’y déroula pendant dix mois, jusqu’en décembre 1916, faisant ainsi de Verdun la plus longue bataille en continu de la Première Guerre Mondiale. Les vestiges des fortifications massives construites autour de la ville pour la protéger, comme le Fort de Vaux ou le Fort de Douaumont par exemple, portent toujours les cicatrices de l’artillerie et des combats d’infanterie qui firent rage ici il y a plus de 90 ans. Le cimetière militaire français au Fort de Douaumont abrite plus de 15 000 tombes et un ossuaire renferme les restes de plus de 130 000 soldats non-identifiés, dont les corps furent retrouvés sur le champ de bataille. Un site d’intérêt est « la tranchée des baïonnettes », où une unité allemande qui progressait s’est retrouvée dans une tranchée française peu profonde, sur les flancs de laquelle dépassaient des fusils munis de baïonnettes. Au cours de fouilles, l’on a retrouvé sous chaque fusil le corps d’un soldat. Ces morts avaient tous été enterrés pendant un barrage d’artillerie allemand féroce. On pourra finir par la visite de la citadelle souterraine et du réseau de tunnels qui court sous la ville de Verdun. C’est aujourd’hui un musée abritant des cartes, des matériels militaires, des photos, et qui dispose d’une présentation audiovisuelle sur la bataille. Pour repère, la bataille de Verdun se déroula à environ vingt kilomètres de celle d’Argonne, où les Américains ont combattu deux ans plus tard.
La Somme
Venez découvrir la région du nord de la vallée de la Somme, où les armées britanniques et françaises se sont battues cote à cote contre les Allemands pendant l’été, l’automne et l’hiver 1916. L’artillerie Alliée a tiré plus de 3 millions d’obus sur les lignes allemandes pendant les trois jours qui ont abouti à la première attaque du 1er juillet. Vous comprendrez pourquoi cette attaque a échoué d’une manière terrible et a causé la perte de 60 000 soldats, la plupart d’entre eux au cours des deux premières heures de l’assaut. Vous verrez cet impressionnant cratère de 100 mètres de diamètre à La Boisselle où le Génie britannique avait creusé un tunnel sous les lignes allemandes et placé dix tonnes d’explosifs Ammanol qu’ils ont fait sauter au tout début de l’attaque. Un mémorial fut construit à Thiepval sur la ligne de front allemande de 1916 ; il porte les noms de plus de 72 000 soldats britanniques portés disparus. Trois kilomètres à l’arrière des lignes, le village de Pozières, qui fut libéré par les Australiens, fut complètement reconstruit et est un endroit idéal pour s’arrêter pour une pause déjeuner. L’un des cafés a recréé dans son jardin deux lignes de tranchées qui se font face, équipées de mitrailleuses, obus d’artillerie, fusils, casques, baïonnettes, bref tout l’attirail qu’on y aurait trouvé à l’époque, dont la majeure partie fut trouvée aux alentours du café. Beaumont Hamel se souvient du Régiment de Terre-Neuve où le 1er juillet, ses hommes ont atteint le sommet, au prix énorme de 808 soldats et officiers sur un total de 897. Les tranchées alliées et allemandes y ont été conservées pour vous montrer leur organisation, tout comme « l’Arbre Dangereux », qui se trouvait à peine à mi-chemin des lignes allemandes à travers ce « no man’s land » et que très peu d’hommes ont réussi à dépasser en ce jour fatidique de 1916. Il s’y trouve également un monument pour les « Black Watch » de la 51e Division Highland, le régiment qui finalement libéra Beaumont Hamel quatre mois et demi plus tard. La flèche de l’église que Manfred von Richtofen a manqué de peu en 1918, alors qu’il poursuivait un « Sopwith Camel », seulement deux minutes avant d’être lui-même abattu et tué, est restée en place, avec des trous d’obus rebouchés il y a environ 90 ans toujours visibles sur les murs.
Ypres
Ce fut la dernière ville importante toujours tenue par les Alliés à Noël 1914. Les Allemands tenaient quant à eux les crêtes entourant la ville, dans une forme de demi-cercle s’enroulant du nord au sud. Haig, le Commandant-en-Chef britannique à partir de 1915, était convaincu que c’était le seul endroit où une percée serait possible en repoussant les lignes allemandes en venant du nord. Malgré quatre années de combats qui détruisirent complètement cette ville, aucune percée ne fut réalisée : de la première bataille d’Ypres de fin 1914, en passant par la seconde bataille de début 1915 quand l’armée allemande utilisa les premières attaques aux gaz toxiques, puis la bataille de la crête de Messines début 1917 quand les Britanniques firent exploser dix-neuf mines énormes enterrées sous les lignes allemandes afin de soutenir leur progression, à la troisième Bataille d’Ypres, plus connue sous le nom de Bataille de Passchendale à l’automne 1917. Il subsiste de nombreux vestiges de ces batailles, comme la Côte 60, où les lignes ennemies sont restées distantes de quelques dix ou quinze mètres pendant presque toute la guerre et l’on y verra l’un des bunkers allemands que les Britanniques convertirent en poste à mitrailleuse après la capture de cette position pendant la bataille de la crête de Messines. Les cratères de mines sont encore visibles de nos jours. Vous découvrirez la Porte de Menin, l’un des plus importants monuments pour des soldats portés disparus, avec les noms de presque 55 000 soldats morts pendant la « Grande Guerre ». La sonnerie aux morts, jouée au clairon pendant les funérailles militaires britanniques, résonne tous les soirs à 20 heures sous la Porte de Menin en souvenir de ces soldats. Le cimetière de Tyne Cot, l’un des plus grands cimetières britanniques au monde, fut installé autour du bunker allemand, capturé puis utilisé comme poste de secours avancé pour les médecins britanniques pendant la bataille, ainsi que quatre autres bunkers. Le Génie britannique y avait même construit d’autres bunkers, dont celui où John McRae écrit son poème « In Flanders Fields », qui est devenu le reflet parfait des conditions de vie et de mort des soldats au combat.
Mons
C’est ici que l’armée britannique a engagé son premier combat contre l’armée allemande pendant la Première Guerre Mondiale. Le lieu où les « Royal Irish Dragoon Guards » ont chargé en août 1914 un détachement de Lanciers allemands est une action classique de cavalerie du temps d’Alexandre le Grand, est marqué d’un monument qui se trouve à seulement trente mètres d’une plaque qui montre la position des troupes canadiennes au jour du cessez-le-feu du 11 novembre 1918. Entre ces deux événements, seize millions d’hommes sont morts au combat. A seulement quelques kilomètres d’ici se trouve l’endroit où peu après, par la défense héroïque d’un pont stratégiquement important, un peloton d’hommes armés d’une seule mitrailleuse ont réussi à tenir en échec un régiment entier de l’armée allemande pendant plusieurs heures, en permettant ainsi au reste de leur unité de s’échapper. Cette action est celle pour laquelle les deux premières médailles de la « Victoria Cross » de la Première Guerre Mondiale ont été décernées.
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